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Astrid Veillon

Mannequin, comédienne puis écrivain la belle Astrid, qui est devenue maman, a fait des vêtements Envie de Fraises, des incontournables de sa grossesse.

Astrid Veillon, vous êtes comédienne, auteur, écrivain et maman d’un petit Jules depuis peu. Quel est, pour vous, le rôle que vous préférez endosser ?


Le rôle de maman, sans aucune hésitation ! Pourtant, on le voit dans mon livre, j’avais des doutes quant à mon instinct maternel : je redoutais de ne pas en avoir ! Je ne savais pas si j’allais aimer cet enfant. C’était l’inconnu pour moi. Tout le monde me disait : « Tu verras, c’est spontané, c’est naturel. » Je veux bien… mais si cela ne marchait pas comme cela pour moi ? Aujourd’hui, je sais qu’il s’agit de mon plus beau rôle et ce ne sont pas des mots en l’air ; c’est quelque chose de viscéral. Récemment, j’ai quitté Aix-en-Provence pour faire la promo de mon livre alors qu’il était un peu malade. J’ai eu mal au ventre de le savoir souffrant. Il a un rhume, rien de grave ; cependant, j’étais malade à l’idée de ne pas être avec lui, de ne pas l’endormir.


Comment vivez-vous votre entrée dans la quarantaine ?


Je crois que mon passage à la quarantaine s’est fait avec la naissance de Jules. Elle correspondait à la clôture d’un chapitre de ma vie. Le côté femme-enfant, fonceuse, tête baissée, tête brûlée, je l’ai toujours au fond de moi. Cependant, je pense, sincèrement, que le premier chapitre de ma vie est clos. Maintenant, je rentre dans l’âge de la maturité, de la responsabilité, de l’ancrage dans le sol.


Aviez-vous des craintes étant enceinte ?


En temps normal, j’ai un cancer tous les matins ! A la moindre douleur, je me dis : « C’est un cancer ! » Hypocondriaque, j’avais une peur panique de l’accouchement. Je me suis dit : « Jamais je ne vais y arriver ! Cela va être trop douloureux ! »


Avez-vous trouvé un remède ?


Mon confort. Pour Jules et pour mon homme, je souhaitais être la plus à l’aise possible. C’était mes deux axes. Je voulais que mon fils se sente bien : j’écoutais de la musique classique, je faisais du yoga, je faisais de la sophrologie pour tenter de calmer mes angoisses et surtout éviter de les transmettre à Jules. La sophrologie m’a beaucoup fait dormir lors de ma grossesse. Cela m’a aidé au niveau de la respiration et du lâcher prise. Il se trouve que l’accouchement ne s’est pas très bien passé et que cela n’a pas servi à grand-chose à cet instant. Cependant, durant toute ma grossesse, lorsque j’étais paniquée, lorsque je me projetais un petit peu, la sophrologie m’a vraiment aidé à redescendre, à me calmer et à relativiser.


Vous racontez dans votre livre avoir pris énormément de poids.


J’étais énorme ! Une vraie baleine ! J’ai encore huit kilos à perdre mais je les cache très bien ! J’ai pris vingt-trois kilos, essentiellement dans le ventre et dans les hanches. Je n’ai pas encore perdu mes hanches mais je mets des choses amples, cela ne se voit pas (rires). J’ai perdu dix kilos en sortant de la maternité. Il m’en restait treize.
L’important est ce qui se passe dans la tête ; j’en ai réellement pris conscience avec mon fils.Nous sommes tellement conditionnés par la presse, par les images de mode, ces femmes squelettiques. J’ai envie de m’assumer comme je suis : « J’ai six kilos de trop, j’aurai peut-être d’autres rôles ! ».


Concrètement, aviez-vous des envies, des fringales ? Quelle est l’origine de ces 23 kilos ?


J’ai mangé beaucoup de fromage alors que je n’en mangeais jamais. Je n’étais pas très sucre sauf sur la fin où j’ai commencé à avoir des envies de sucre très fortes. Je me réfrénais un peu car je savais que ce n’était pas bon et pour moi et pour le bébé. Je dois reconnaitre, qu’avant ma grossesse, je prenais un repas par jour. Enceinte, je suis passé à trois.


A la naissance, Jules était plutôt ‘’crevette’’ ou ‘’gros bébé’’ ?


J’ai fait un gros bébé. Jules pesait trois kilos sept cent cinquante et il mesurait cinquante-deux ou cinquante-trois centimètres.


Pourquoi racontez-vous vos neuf mois de grossesse dans ce livre ?


Au départ, je pensais que la grossesse était quelque chose de sublime, le bonheur total… en réalité, pas du tout ! En même temps, c’est merveilleux ! Je ne suis pas en train de démoraliser les futures mamans, loin de là. Cependant, ce n’est pas que du bonheur ! J’aimerais que mon livre rassure les femmes : « Si seulement il pouvait faire du bien aux femmes. » C’est très prétentieux, peut-être, mais j’avais envie qu’elles se disent : « Je ne suis pas toute seule ! Dans mes angoisses, mes inquiétudes ! » Parfois, j’avais l’impression d’être seule au monde ! Je veux que mon enfant puisse lire ce que sa mère a vécu durant sa conception, qu’il sache qu’il fut un enfant désiré. J’ai rencontré mon éditeur et lui ai dit : « En ce moment, je vis quelque chose d’incroyable, je viens d’apprendre que je suis enceinte. Le seul sujet dont j’ai envie de parler, c’est cela… » Il m’a dit : « Pourquoi pas ? Je n’ai pas connaissance d’un récit de femme enceinte. Il y a des livres de conseils, des livres de thérapie mais pas de vrai récit de femme enceinte. On pourrait peut-être essayer de le faire. » Je le remercie parce que je ne serais pas allée jusqu’au bout de ce récit si je n’avais pas eu ce livre à écrire. L’écriture demande beaucoup de discipline et de rigueur.

Comptez-vous offrir un petit frère ou une petite sœur à Jules ?


Honnêtement, avec la grossesse que j’ai vécue, je crois que je ne me sentirais pas d’attaque. Je pense qu’on ne vit pas de la même manière une grossesse quand on a vingt-et-un ans ou trente-neuf. Je suis encore fatiguée, je n’ai pas la même énergie qu’avant ma grossesse, j’ai du mal à retrouver mon peps, ma vivacité. De là à remettre le couvert…


Les nuits de Jules furent tranquilles ou agitées ?


J’ai eu la chance incroyable de voir mon fils faire ses nuits à un mois et demi alors que je l’allaitais. Contrairement à beaucoup de mamans, j’adorais ces moments, ces rendez-vous, la nuit, avec mon fils. La nuit il règne une autre atmosphère. Lorsqu’il a commencé à faire ses nuits j’étais vraiment frustrée et je me suis dit : « Si certaines mères m’entendaient alors qu’elles se réveillent trois fois par nuit, elles me détesteraient… »


Faites-vous la différence entre bonheur personnel et bonheur professionnel ?


Auparavant, mon bonheur passait par mon boulot. Désormais, il passe par ma vie de famille, de mère, de femme.


Quel est le secret ou la clé d’une bonne maternité selon vous ?


Se faire confiance, s’écouter. Il est vrai, qu’à trente-huit ans, on a plus de facilités à s’écouter qu’à vingt. A cet âge-là, on est plus fragile, on ne sait pas que toutes les réponses à nos questions se trouvent en nous. Il faut arrêter de se faire polluer par les bons conseilleurs, les gens expérimentées, les médecins qui vous mettent une pression d’enfer sur le diabète, la trisomie, le machin, le truc, c’est insupportable ! Il m’arrivait d’être en panique : « Comment cela va se passer ? Il faut que je fasse une prise de sang maintenant, il faut refaire une échographie, peut-être l’amniocentèse. » Écoutez-vous et faites-vous confiance !


Est-ce que l’on peut dire, qu’aujourd’hui, vous êtes une femme épanouie ?


Complètement ! Et ce d’autant plus que j’assume ma fragilité, ma sensibilité à fleur de peau. J’ai l’impression d’avoir moins de choses à prouver, à moi et aux autres. Même avec mes 6 kilos en trop, je me sens plus légère !


Que pensez-vous du site enviedefraises.fr ?


Je le trouve clair et diversifié. Le nom du site, Envie de fraises parle à toutes les femmes. J’ai trouvé le contenu complet, les produits beaux. Ce n’est pas toujours le cas sur les autres sites.
Je suis allée sur Envie de fraises et j’ai acheté des tas d’articles pour mon petit Jules et pour moi. J’avais acheté des vêtements de grossesse, des-t-shirts pour mes énormes seins et mon gros ventre ! J’avais acheté des robes, des pyjamas car j’ai fini par passer mes journées en pyjama. J’ai acheté la ceinture de grossesse, le trousseau de naissance, la gigoteuse classique Ronron et Zébulon. J’ai allaité et j’ai utilisé la crème Lansino, avec de la lanoline, c’est très important. En l’appliquant au bout des seins, cela les rend plus tendres et évite trop de crevasses. J’avais tellement peur d’avoir mal. Grâce à cette crème, l’allaitement se passe mieux, pour la mère et pour l’enfant. Cette crème prépare le bout des seins. Dans ma shoping-liste, j’ai aussi acheté le coussin d’allaitement.


Le mot de la fin !


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